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Posts Tagged ‘Rainer Maria Rilke’

Saint Martin XVII (Vu de Monroc II)

Saint Martin XVII (Vu de Monroc II)– juillet 2015 – huile sur toile 38×55 cm Feu du ciel à midi quand l’ombre coule bleue sur la route. Écharpe de collines, étendue, flottante, ouverte, immobile, pâle, figée dans le souvenir du vent de la nuit. Brûlis d’herbes fauves. Braise d’été sous le grand pin penché. Dans […]


Saint Martin VII (La Sablière Bessenay)

Saint Martin VII (La Sablière Bessenay)

Saint Martin VII (La Sablière Bessenay) Huile sur toile 40×50 cm – juillet 2014 Ruminer la peinture hors des étables-ateliers. Jusqu’à en déchirer la nuit en feuilletant le registre secret des vieux rêves. Continuer à chercher la Pax Bovina qu’on sait inaccessible. Laisser l’humidité des museaux souffleurs poser sur le lin d’acrylique pleurs. Laisser les […]


Rien

Rien

Aquarelle sur mon carnet de voyage – Le Revel – décembre 2010 Il a la lumière de l’agneau dans les yeux. Les torrents charrient dans sa voix des troncs creux et de sourds désamours résonnent dans ses pas, infusent ses gestes d’étranges désarrois. Une peluche bleue dans la gueule, un gros chien malin et réjoui […]


Nature morte aux gris

Nature morte aux gris

Acrylique sur toile – 80×80 cm – 2012 Les gris sont des lumières ténues qui filtrent par la porte vitrée de l’au-delà. Mélanges subtils de jour et de nuit, ils se teintent de la vie de ceux qui les décèlent. Ils agrègent les souvenirs des vivants à la vie des morts. Là, derrière les vitraux […]


Chaos II

Chaos II

Encre sur papier format raisin – mai 2012 La nuit filtre les rêves au travers de jalousies éteintes, isolées, perdues, closes sur des mondes qui existent pour et par d’autres, à moi à jamais interdits. Démiurge, je les recrée. Sur eux, j’étale les envers sombres et je fais monter l’ombre et la buée des débuts. […]


Chemins de champs

Chemins de champs

Huile sur toile 65×50 cm – mai 2012 Le chemin monte dans les herbes sèches. D’anciens labours le bordent en traînant leur lassitude, rides creuses et barbe fanée, brûlures des mois de feu. L’eau qui veinait la terre de sa vie verte s’est nichée dans les profondeurs ne laissant aux regards que des crevasses de […]