web analytics

Les amandiers ne meurent plus de leurs blessures

 

Les amandiers ne meurent plus de leurs blessures

N’en déplaise à Tahar

Ils reposent dans le temps qui dort

Renaissance des bois noirs

Parfums mystérieux

Les amandiers ne meurent plus de leurs blessures

N’en déplaise à Tahar

Ils soufflent en nous des parfums subtils et posent dans le vent des encens clairs

Les amandiers ne meurent plus de leurs blessures

N’en déplaise à Tahar

L’hiver au manteau froissé a tissé des pétales rosés et des fleurs blanches

C’est lui qui meurt

Quand je renais

Leave a Reply