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Nature morte aux piments

Nature morte aux piments – huile sur toile – mars 2014 – 54×65 cm – 450 €

Peindre des piments. Où ais-je la tête ? Séchés de plus…

Je perds la tête.

Le pis ment. Les vaches rient. Quelle vacherie ! La vache qui rit manque de piquant depuis quand ?

Depuis qu’elle n’est plus sérieuse ! Les rieuses bovines peaufinent, mine de rien leurs pis à la peau fine.

Je perds la tête.

Parfois elles nous offrent – rarement et c’est un pis salé – leur produit qui a péri cube. Moi je les aime en pointe.  Les portions, pas les pis ! Ni les seins d’ailleurs.

Je perds la tête.

D’ailleurs les seins d’ailleurs viennent doux – pardon d’où ?  C’est une vraie question ça ! Les piments d’Espelette je sais. Mais les seins doux ?

Je perds la tête.

On dit qu’ils viennent du cœur des hommes, là où sommeillent les ports ouverts sur le grand large. Si si ! On dit ça des hommes ! Mais d’eux on dit pis que pendre.

Je perds la tête.

Est-ce Paulette qui m’a parlé d’Espelette ?

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