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Sur un canapé

Huile sur toile 116x89cm – janvier 2013

Sur un canapé, façon Baudelaire, je peins et j’espère traduire ta paix, mon amie, ma sœur : songe à la douceur des mondes laissés dans d’anciens passés. Laisse dans l’ailleurs les froids trop glacés d’antiques pensées, de pauvres bonheurs. Et de l’âge enfui ne laisse monter que les jours hantés de passions enfouies.

Dans tes souvenirs, cueille l’écarlate où ton corps éclate au bout du désir. Sur tes jambes rouges, sens couler le sang des adolescents aux amours qui bougent.

De toi, fais surgir les arômes d’or. Laisse-les encore te faire gémir.

Sur des coussins maures, rêve de ces soirs où, sous le miroir, des petites morts laissaient leurs soupirs monter dans le noir.

Ta robe de moire montrait ton plaisir. Ton manteau béant offrait à l’amant grisé de lumière l’or d’une prière.

One Response to “Sur un canapé”

  1. jeanpaulschmitt dit :

    Murat Öztürk a écrit : « Tried a photo reading, this is something what I always love to do… the character as shown in the painting looks like casting someone a glance. We don’t know whether the character is happy or not. there is a descanting upon a subject, and this subject should be upon « passionate »; because pose of the character -with hands, leg, and fingers- tells us so. And the dress is red which is most dominant color of the painting. As to other stuff, teapots are red and cyan; probably -this is just my guess- the red one is resembling (or « representing » is better word for this) the character and the cyan one is for person, who seems out of scene, sitting in opposite across the main character. Lastly, All colors are placed such consistently that they generate an impact contrast; the more contrast you bring out, the more sociability you get… in my opinion. »

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