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L’ouverture des sceaux

Huile sur toile – 91×65 cm – janvier 2012

Quatre cavaliers gravés par Dürer brulent l’acier et jettent misère.


Moi je cours amer après ma mémoire, versant dans le noir des larmes de fer.


Le sang sur mes doigts, mon cœur et mes serres, je mène des guerres à l’enfant en moi.
Je cavale noir devant mes tourments, montant le pouvoir aux naseaux fumants, dessinant la mort à la langue verte d’un pinceau alerte au galop sans mors.

L’homme que je suis retrouve le gris des désirs sans prix et des draps de soie.
Sur le ciel sacré vont des ailes pâles. Le monde est opale aux reflets nacrés.


Dans les feux éteints des miroirs sans tain meurent les amours de la fin des jours.

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